Jacques Henri Lartigue
Du 26 juin au 24 septembre 2026
Du 2 octobre 2026 au 7 janvier 2027
Horaires d'ouverture de la salle d'exposition :
Juillet/août : du mardi au samedi 10h - 18h
A partir de septembre : du lundi au samedi 11h - 19h
Volet 1 : L'oeil absolu (1904-1944)
Volet 2 : Le premier des modernes (1945-1986)

Etretat, juillet 1907. Photographie Jacques Henri Lartigue © Ministère de la Culture (France), MPP / AAJHL
Peu d’artistes auront entretenu avec le monde un rapport aussi heureux que Jacques Henri Lartigue. Dès l’enfance, il saisit avec émerveillement les promesses de la vie moderne : automobiles, avions, élégances mondaines, loisirs et plaisirs d’une société en mouvement. Né en 1894, il photographie dès l’âge de sept ans et ne cessera jamais d’enregistrer les instants de bonheur qui jalonnent son existence.
Très tôt, Lartigue comprend que la photographie possède un pouvoir singulier : celui de suspendre le temps. Qu’il s’agisse d’une automobile lancée à toute vitesse, d’un saut dans les airs ou d’un sourire fugitif, ses images cherchent moins à documenter qu’à retenir ce qui, par nature, est voué à disparaître. À l’instar de Marcel Proust, auquel on l’a souvent comparé, il tente de sauver de l’oubli les fragments d’un temps heureux
L’exposition présentée ici retrace cette trajectoire exceptionnelle à travers ses deux grandes périodes : de 1904 à 1944, puis de 1945 à 1986. Elle permet de suivre l’évolution d’un regard demeuré fidèle à la même quête : saisir la grâce des instants fugitifs et conserver, contre l’effacement du temps, les traces d’un bonheur vécu.
Plus qu’un chroniqueur de son siècle, Jacques-Henri Lartigue apparaît ainsi comme l’un des grands
poètes de la photographie moderne.

Hendaye, août 1927. Photographie Jacques Henri Lartigue © Ministère de la Culture (France), MPP / AAJHL
En collaboration avec le Ministère de la Culture et la Fondation Jacques Henri Lartigue
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